L’Association des Amis de la Nature salue le dernier financement de l’Union Européennes octroyait au Burundi qui s’élève à 13 millions d’euros.

Dans ce mois de juillet 2020, l’Union européenne a accordé au Burundi un financement de 13 millions d’euros  contre les catastrophes naturelles. À ce sujet L’Association des Amis de la Nature se réjouit de ce financement qui passera par le projet <<TUBEHONEZA>> pour secourir plus de 112000 personnes déplacés par les catastrophes métrologiques à savoir :

  • Les inondations.
  • Glissement de terres.
  • Tremblement des terres.
  • Le vent violent.
  • De la Glélé et pluies torrentielles, qui détruisent  des milieux de maisons, des champs, qui emportent  des vies humaines, animaux et autre biens chaque année.

Cela a un impact négatif  sur les efforts du Burundi pour réduire,  lutter contre la pauvreté, lutter contre les changements climatiques et les constructions des villes durables conformément aux objectifs du développement durable.

Le projet s’étant sur 3ans et sera exécuté par l’OIM dans 119 communes de 18 provinces et l’Oxfam dans 22 communes de 11 province.

Le projet comprend trois 3 phases :

1ere phase : L’évaluation, multirisque a l’échelle du pays et une cartographie des risques au niveau national qui seront scientifiquement adoptés.

Les données de l’évaluation produiront des cartes d’évaluations des risques pour chacun de 5 dangers. 

La deuxième phase : le projet utilisera des certes de risque pour mettre à jour et élaborer  des plans d’urgence dans les 18 provinces du Burundi combinées aux renforcements des institutions des plates-formes de gestion de risques  aux catastrophes  naturelles.

La dernière étape impliquera les communautés les plus  exposées aux catastrophes naturelles a mètre en œuvre des activités de préventions et d’atténuation des catastrophes.

Aux niveaux de la coordination : le projet sera mis à œuvre par le ministère de l’intérieur, du développement communautaire et de la sécurité publique, C’est a ce niveau que l ; Association des Amis de la Nature  a de véritables inquiétudes : est-ce que les autorités de ce ministère  n’imposeront pas à l’OIM et Oxfam des personnes qui travaillerons dans ce projet comme ça été le cas pour les associations qui ramassaient des déchets dans la ville de Bujumbura qui n’ont généralement pas les capacités requises dans ce domaine, mais que leur choix a été motivé plutôt par leur appartenance aux parti CNDDFDD.

La 2eme question que nous  nous posons : est-ce que ce projet ne sera pas caractérisé par la corruption que nous avons vue dans le dernier  projet de la présidence de la république de planter des avocatiers à travers tout le pays. Aujourd’hui notre organisation est convaincue que si on procèderait à l’évaluation de ce projet, le résultant se compterait  qu’aux  doigts.

C’est  pour cette raisons que nous recommandons au ministère de l’intérieure, du développement communautaire et de la sécurité publique de respecter la mise en application tel que le prévoit le dit projet.

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